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La boucherie dans 20 ans

Pour peu que le nombre d’artisans bouchers augmente de manière assez poussive, le secteur semble bien se porter. C’est toujours un métier d’avenir malgré les controverses et les nombreuses restrictions entourant le marché. Les limites au développement de la boucherie en France sont nombreuses, sans pour autant être insurmontables.

Tendance alimentaire, boucherie et élevage.

Il y a 20 ans, le monde consommait annuellement environ 2 milliards de bêtes à vocation bouchère. Ce chiffre aurait doublé et ne cesse d’augmenter, même si le végétarisme gagne du terrain, particulièrement en France. Selon les enquêtes, la baisse de la consommation de viande dans l’Hexagone est plus la conséquence de sa cherté et du contexte économique que d’une réelle volonté de s’en défaire.
Mais d’autres rapports révèlent une habitude réorientée vers la consommation de produits locaux et moins transformés. Les mesures et restrictions des autorités françaises ont pris le pas sur une telle tendance, pour favoriser une amélioration du cheptel en quantité et en qualité. Cela est passé par le développement des circuits courts, la mise à la portée du grand nombre des produits du terroir…

Viande française et bonne chère dans 20 ans ?

Dans 20 ans, place aux labels Bio ou « Viande française » de plus en plus plébiscités en rayon comme sur l’étal ! Ces arguments de vente sont le gage d’une embellie de la filière hier, aujourd’hui comme demain. Ils sont une assurance, pour les bouchers dignes de ce nom, que leur affaire va perdurer encore un bon bout de temps.

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