La boucherie, c’est un commerce. Et comme dans tous les établissements de vente, le profit est primordial aussi bien pour pérenniser l’affaire que pour préserver une image saine du métier. La force de vente doit donc être optimale. La réussite du commerce ne repose bien évidemment pas sur le boucher.
La boucherie rapporte-t-elle ?
Ce secteur reste parmi les plus rentables des métiers de bouche. Mais alors que plus de 90% des Français sont consommateurs de viande de bœuf, le monde culinaire est de plus en plus gagné par le mode alimentaire « avec peu ou pas de viande ». Mais qu’à cela ne tienne ! Le marché survit bien grâce à la renommée de la viande française. Ce n’est jamais parfait bien sûr, mais nos boucheries traditionnelles ont traversé bien des crises.
La boucherie-charcuterie est une issue ?
La boucherie se porterait mieux en diversifiant l’étal. C’est rationnel quand on sait qu’on a affaire à de nombreuses catégories de clients qui ont plusieurs besoins, idées de recettes, niveaux de talent… Tant qu’à proposer de la viande, pourquoi ne pas en proposer sous toutes les formes ? Parmi les boucheries qui se sont redressées après moult difficultés, la plupart proposent de la charcuterie.
La qualité est centrale.
C’est ce qui fait basculer la balance. La passion du boucher, ses talents, son expérience… tout cela ne sert qu’à conserver la propriété de cette denrée à contribuer à la réussite de la recette. D’autres principes sont bien entendu à la base d’un bon commerce : la vérité, la courtoisie…


